774 ex-employés d’EBOMAF de Dapaong : « corruption passive et active, menaces de mort et agressions verbales » DRH, préfet et autres de la localité pour « faire taire » les Ex-employés

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774 ex-employés d’EBOMAF de Dapaong : « corruption passive et active, menaces de mort et agressions verbales » DRH, préfet et autres de la localité pour « faire taire » les Ex-employés

Alors que l’entreprise de BTP présente dans plusieurs pays de la sous-région a terminé la construction de la nationale N°1 à Dapaong en 2011, des

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Alors que l’entreprise de BTP présente dans plusieurs pays de la sous-région a terminé la construction de la nationale N°1 à Dapaong en 2011, des employés réclament depuis leurs salaires.  près de 400 ex-employés ont manifesté à la préfecture entre temps pour crier leur ras-le bol au représentant de l’administration centrale mais silence radio.

Les employés de Kara et de Kanté avaient soulevées depuis ces problèmes qui ont été réglés dès lors. 

Les ex-employés d’EBOMAF de Dapaong dans la construction de la N°1 ont fait quoi pour êtres dans cette situation ?

Les menaces font partie dans le Code pénal des « crimes ou délits contre la liberté » et non pas, comme beaucoup pourraient le penser, des « infractions contre la vie et l’intégrité corporelle ». Du point de vue du droit pénal, une déclaration ou un acte constitue une menace lorsque la personne visée est effrayée ou alarmée. Le fait que la personne concernée ait été menacée de violences, de mort ou de toute autre nouvelle susceptible de l’effrayer ne joue aucun rôle. Le caractère punissable tient en ce que la liberté d’action de la personne visée a été limitée par la menace. Outre que les menaces sont en soi déjà punissables, la question se pose toujours de savoir si les actes annoncés ont été ou non exécutés. Il ne suffit donc pas d’agir de manière préventive contre les menaces. Le travail de prévention comprend également l’évaluation de ces dernières.

Ces ex-employés recrutés depuis 2011 ont travaillé comme techniciens, ouvriers, manœuvres, cuisinières, secrétaires etc. Aujourd’hui ceux-ci réclament des arriérés de salaire à l’entreprise qui visiblement a quitté définitivement la ville, une fois la construction de la nationale achevée.

Seulement des sources de l’entreprise rejettent les revendications des ex-employés. Selon nos sources d’informations, «les premiers responsables de ces ex-employés reçoivent des menaces de mort, des agressions verbales parce ce qu’ils revendiquent encore leurs droits».

Les informations précises que le DRH Wantuo Achille Somda a remis de l’argent à certains responsables  qui sont au devant des employés et  100 millions au préfet  de Dapaong pour faire taire l’affaire pour faire taire l’affaire. Le préfet ayant reçu ces millions d’argents veut imposé sa dictature sur les responsable des ex-employés. Des rencontres avec plusieurs personnes: ( féticheurs, les chefs des villages et avec les forces de l’ordre) pour faire taire les responsables en leurs donnant des miettes de ces 100millions et qu’ils oublient les autres.

Présentement les responsables sont sous des menaces de ces personnalités de la localités à l’égard de ces responsables.

Les ex-employés aujourd’hui réclament en tant que citoyen togolais et au nom des valeurs morales, sociales et surtout républicaines, que justice soit rendue.
Malgré la position de l’entreprise de BTP, les ex-employés ne comptent pas restés là.
Affaire à suivre, Nous y reviendront

Tesko Aristo

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