Affaire de saisine des marchandises au Grand Marché de Lomé : de la nécessité pour la justice togolaise de dire le droit

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Affaire de saisine des marchandises au Grand Marché de Lomé : de la nécessité pour la justice togolaise de dire le droit

Ils étaient nombreux, les journalistes à avoir attiré l’attention des autorités togolaises sur l’affaire de la saisine de stocks de chaussures

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Ils étaient nombreux, les journalistes à avoir attiré l’attention des autorités togolaises sur l’affaire de la saisine de stocks de chaussures de dame Atikpohoun Améyovi de l’établissement « Un jour ».


Tout a commencé depuis que le sieur Zorkot a proposé à dame Amévi de faire route ensemble sur le commerce d’importation de chaussures au Grand marché de Lomé, une affaire dans laquelle madame Atikpohoun était depuis plus de 15 ans.


Le sieur Zorkot, Libanais de son état entretemps revendeur de Moulinex, avait trompé la vigilance de cette dame en venant photographier les modèles de ses chaussures, soit disant qu’ils feront ensemble le commerce. Après deux ans, Zorkot, qui vendait des Moulinex à main, est devenu revendeur de chaussures tout en falsifiant le modèle de chaussure que dame Amévi de l’établissement « Un jour » vendait. Contrairement à ce qu’il avait dit à la dame au départ, il est revenu avec les chaussures de même modèle avec seulement une modification de non. Et comme la dame n’avait pas une usine de fabrication de chaussures, elle n’avait pas donné de considération à l’attitude de ce fameux Libanais. Mais contre toute attente, ce dernier a ordonné à un Huissier de venir ramasser les marchandises de dame Amévi, des marchandises d’une valeur de plus de 5 millions de F CFA, comme quoi, la dame a usurpé son modèle de chaussures. C’est dans cet imbroglio que se trouvait la responsable de l’établissement « Un jour » qui au-delà de tout ce qu’on lui reproche, est en parfaite règle avec les services d’impôt de notre cher pays le Togo.


Aussi, faut-il souligner que ce qui a suscité l’indignation du Libanais, est le coût moins élevé des chaussures vendus par dame Amévi, qui permettait aux revendeuses de glaner de petits bénéfices.


Approché par notre Rédaction, le sieur Zorkot affirme qu’il a demandé à la responsable de l’Établissement « Un jour », de venir collaborer avec lui et le problème serait résolu.


Au regard de tout ce qui précède, il urge que les autorités en charge du commerce, fassent tout possible pour que le droit soit dit ce matin au tribunal du commerce.

Notre rédaction suit de près pour vous ce senario.


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