AU DELÀ D’UNE QUALIFICATION: CE QUE NOUS ENSEIGNE L’ÉPIQUE VICTOIRE DES ÉCUREUILS FACE AUX LIONS DE L’ATLAS.

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AU DELÀ D’UNE QUALIFICATION: CE QUE NOUS ENSEIGNE L’ÉPIQUE VICTOIRE DES ÉCUREUILS FACE AUX LIONS DE L’ATLAS.

La liesse et la fierté auxquelles a donné droit l'épique première victoire des écureuils du Bénin en coupe d'Afrique des nations hier face aux lio

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La liesse et la fierté auxquelles a donné droit l’épique première victoire des écureuils du Bénin en coupe d’Afrique des nations hier face aux lions de l’Atlas n’avaient pas de coloration politique. Qu’ils soient apolitiques ou qu’ils soient de la mouvance ou encore de l’opposition, les béninoises et les béninois se sont simplement laissés aller à cette euphorie sans forcément réfléchir à pourquoi, comment et grâce à quoi ou à qui on a pu en arriver à ce résultat pour lequel nous n’avions jusque-là fait qu’admirer d’autres nations.

Peut-être, serait-il mieux que l’on s’abstienne de se poser ces questions au risque d’en voir les réponses briser l’harmonie et la fraternité spontanées qui ont fait suite à l’ultime tir au but qui a clôturé le ballet de l’expression magistrale du talent béninois au football. Mais dans le fond, cette percée vertigineuse du onze national béninois a une histoire dans laquelle aussi bien le passé que le présent compte pour beaucoup.

Autant on se doit de reconnaître que les acteurs au premier chef de la victoire d’hier n’ont pas fait leurs armes au football à l’ère du Nouveau Départ, autant il faut pouvoir admettre que cette victoire n’est pas moins aussi la conséquence logique de décisions et d’actes courageux dont le Président Patrice TALON et son gouvernement ont le mérite.

Il a fallu des gens à un moment donné pour attribuer à cette équipe le nom qui nous rend si fiers aujourd’hui et il a aussi fallu des centres de formation tels que le CIFAS pour permettre à certains des joueurs à qui nous avons dû notre salut hier, de cultiver la passion qui s’est transformé au fil du temps en talent. Il a fallu des gens pour sonner le glas du désordre qui a longtemps régné au sein de la fédération béninoise de football, pour déprogrammer la mort du football béninois et il a aussi fallu des soldats d’une génération pour penser et veiller, rigueur et méthode à l’appui, à toute l’organisation, au soutien psychologique et spirituel qui ont accompagné les écureuils à cette victoire.

Nul doute que le Bénin s’est davantage révélé au monde hier grâce à son football mais cela n’est rien d’autre qu’une confirmation de notre révélation sur les plans de la gouvernance, de l’économie, de l’agriculture, de l’énergie, de l’éducation, de la sécurité etc.

Notre souhait et notre rêve en tant que peuple, c’est de voir nos dirigeants accorder leurs violons autour de l’essentiel qui permet que cette fierté que le Bénin nous procure aujourd’hui dure de manière à ce que nos descendants et leurs descendants à eux aussi puissent avoir davantage de raisons d’être fiers de nous et de leur pays. Vivement donc, que cette victoire des écureuils et les nombreuses autres à venir puissent induire le retour de l’unité, de la fraternité et de la concorde entre les acteurs de la classe politique de notre cher et beau pays le Bénin.

Tesko Aristo Source Ader DOSSOU.

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