Détention secrète ou assassinat: Batcha Laminou introuvable dans les prisons depuis sept mois.

AccueilDroit

Détention secrète ou assassinat: Batcha Laminou introuvable dans les prisons depuis sept mois.

Répressions sauvages, arrestations arbitraires, assassinats sont descaractéristiques des régimes despotiques. Malheureusement, le Togo quoique pompeu

Meurtre de présumés sorciers : Et si le ministre de la Sécurité sifflait la fin de l’impunité ?
Kpatcha Gnassingbé sollicite une évacuation sanitaire à l’étranger
L’OIOPP demande une liberté provisoire pour Togbui Zéwouto

Répressions sauvages, arrestations arbitraires, assassinats sont des
caractéristiques des régimes despotiques. Malheureusement, le Togo quoique pompeusement baptisé république enregistre ces actes ignobles, déshumanisants, contraire au respect des Droits de l’Homme.


Depuis plus de sept mois, la famille de Batcha Laminou n’a plus des nouvelles de son fils. Des sources bien renseignées, ce mécanicien de
34 ans a été enlevé par des corps habillés à son domicile à Togblékopé dans la Préfecture d’Agoè-Nyivé le 26 janvier 2020 autour de 13 heures alors qu’il
faisait ses ablutions pour les prières. « Il était revenu de Sokodé deux semaines plus tôt.Après son kidnapping, on l’a vu à la télé parmi ceux qu’on a appelé Tiger Révolution.

Après les démarches dans les Commissariats et prisons, on l’a retrouvé à la Prison Civile de Lomé », a révélé une autre source. Curieusement depuis le
14 février 2020, il a été retiré de cette prison pour un lieu inconnu de sa famille. Toutes les démarches effectuées depuis plus de sept mois sont sans suite. «On n’a rien mis dans les registres où il a été transféré quand on est
parti à la Prison civile de Lomé», indique-t-on.


Depuis lors, toute la famille, sa femme et ses trois enfants sont dans la désolation, l’amertume et l’angoisse. Batcha Laminou est-il vivant ou mort ? Il importe que les autorités situent la famille et proches. Même détenu, Batcha Laminou a ses droits, surtout le droit de visite de sa famille. Vivement la fin de l’arbitraire.

Source: Journal Le Correcteur



error: Le contenu est protégé !!