Inondations en Afrique de l’Ouest : Quelle politique dans la préparation nationale aux urgences au Togo ?

AccueilSociale

Inondations en Afrique de l’Ouest : Quelle politique dans la préparation nationale aux urgences au Togo ?

Quelque 760 000 personnes sont touchées par les inondations qui frappent depuis plusieurs semaines l'Afrique de l'Ouest et dans une partie de l'Afriq

Sotopla : L’État reprend enfin ses droits
TOGO/Assassinat du Patron de la BIR, Lt. Colonel MADOULBA Bitala: Ça sent mauvais à Niamtougou avec les manifestants dans la rue.
Meurtre sanglant du jeune Mohamed : Et si la Place Sun-City d’Avédji à Lomé au Togo présageait la Place Tahrir en Tunisie !

Quelque 760 000 personnes sont touchées par les inondations qui frappent depuis plusieurs semaines l’Afrique de l’Ouest et dans une partie de l’Afrique centrale. Ce chiffre pour le moins alarmant vient du Bureau de coordination humanitaire de l’ONU (Ocha). Plus de 500 000 sont par ailleurs concernés par la montée des eaux au Soudan. Que l’on soit à Ouagadougou ou dans le nord du Ghana, les pluies torrentielles et la montée des eaux ont provoqué la mort de plusieurs personnes. Même tarif au Nigeria où les États du Nord sont les plus impactés. On a dénombré à Ocha au moins 30 morts, avec 26 000 sinistrés. Mais c’est le Niger qui a le plus souffert de ces inondations dans la sous-région avec 330 000 personnes sinistrées, selon le chiffre des autorités et de Ocha, 65 morts et 34 000 maisons détruites, selon des chiffres communiqués mercredi par le ministre nigérien de l’Action humanitaire et de la Gestion des catastrophes.

Des images passées à la télé font froid dans le dos. Les intempéries de ce
type, le Togo en a connu. Et les dégâts qu’elles ont causés restent encore
vifs dans l’esprit de plus d’un sinistré obligé de se trouver un abri de fortune.


On ne va pas jouer les Cassandre, mais pour avoir vu les inondations sévir avec la dernière rigueur, il serait important que les autorités prennent des mesures en amont. Il est déjà signalé de fortes pluies dans la région du Bassin de l’Oti (nord-Togo), provoquant d’importants dégâts sur plusieurs
ponts dans les préfectures de l’Oti et de Dankpen avec en sus 3 morts à Korobongou. Les risques d’un reflux n’est pas écarté. Les autorités ne doivent pas seulement inviter des populations à la plus grande prudence.


La réponse aux catastrophes ne doit pas primer sur l’investissement dans
la préparation nationale aux urgences, pour reprendre les termes mêmes
de Julie Bélanger, directrice du bureau des Nations unies pour la Coordination des affaires humanitaires. Investir davantage dans le renforcement de la préparation, voilà qui aiderait les populations à amortir le choc des eaux.

Source: Journal Le Correcteur

error: Le contenu est protégé !!