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La Loupe du Correcteur/Terrorisme face aux violences communautaires : cesser de souffler sur des braises

Le Togo à l’instar d’autres pays de la sous-région fait face au terrorisme. Les premières victimes de Kpekpakandi dans le Kpendjal le 11 mai dernier

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Le Togo à l’instar d’autres pays de la sous-région fait face au terrorisme. Les premières victimes de Kpekpakandi dans le Kpendjal le 11 mai dernier montrent la gravité de la situation. Le ministère de la Sécurité ghanéen, a annoncé le 3 juin, un mouvement suspect d’un groupe de personnes le long d’une zone montagneuse qui borde le district de Bunkpurugu/Nankpanduri dans la région Nord-Est et le district de Garu dans la région du Haut-Est, le groupe aurait été aperçu à bord de motos vêtu de vêtements cachant leur visage et se dirigeait vers la région montagneuse du district de Garu.
Au fait, des régions frontalières avec le Togo dans les Savanes. Depuis lors, les dispositifs sécuritaires ont été renforcés dans la zone. Les forces de défense et de sécurité togolaises sont en alerte.


Le Groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans (GSIM) est passé des menaces aux attaques du Togo le 11 mai dernier avec huit soldats togolais tués.
Le combat contre l’extrémisme violent et le terrorisme est bien engagé au Togo. Et là, il le faut avec parcimonie. Malheureusement, c’est dans ce climat calfeutré que des affrontements communautaires reviennent au galop. Le cas de Kousountou dans la Préfecture de Tchamba le dimanche 5 juin fait craindre le pire. Des affrontements entre une partie de la population de Koussountou et celle de Hézoudè relatifs à l’exploitation d’un terrain agricole ont fait au moins 30 blessés dont des cas graves.
Des violences de ce genre doivent être éradiquées à tout prix car elles constituent un terreau fertile aux ennemis invisibles. Les conflits fonciers sont légion au Togo.

C’est le moment ou jamais pour le gouvernement de mener des actions diligentes pour réduire substantiellement les germes des conflits fonciers. Face au terrorisme, les affrontements communautaires sont des braises ardentes.


Honoré ADONTUI

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