Le Mouvement « En Aucun Cas »: Préparez-vous pour dire NON à la candidature de Faure en 2020.

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Le Mouvement « En Aucun Cas »: Préparez-vous pour dire NON à la candidature de Faure en 2020.

Le Mouvement En Aucun Cas était en conférence de presse ce matin pour situer l'opinion sur la suite que compte donner Foly SATCHIVI à son affaire, po

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Le Mouvement En Aucun Cas était en conférence de presse ce matin pour situer l’opinion sur la suite que compte donner Foly SATCHIVI à son affaire, pour appeler les Togolais à se préparer pour dire NON à la candidature de Faure en 2020 et pour alerter l’opinion sur le danger qui menace un détenu politique, incarcéré à la prison civile de Lomé.

Le 10 octobre 2019, la Cour d’appel de Lomé a annulé le jugement par lequel, le Tribunal correctionnel de Lomé condamnait, en janvier 2019, le porte-parole de la jeunesse Togolaise, Foly SATCHIVI à trente six (36) mois de prison dont douze (12) de sursis.

Dans sa décision, la Cour d’appel reconnait M. Folly Satchivi non coupable des délits de «rébellion » et de « trouble aggravé à l’ordre public » tout en le déclarant coupable « d’apologie des crimes et délits ».

A l’issue de l’audience, qui s’est déroulée, comme d’habitude, sous haute surveillance policière et militaire, la Cour d’appel a, de façon inique et arbitraire, condamné M. Folly Satchivi à 28 mois de prison dont six (6) avec sursis malgré l’altitude ponce-pilatique de l’avocat Général (Procureur) et l’inexistence du moindre indice pour soutenir les accusations fallacieuses et mensongères inventées contre lui. 

Ayant déjà passé 14 mois en prison, M. Satchivi ne devrait être libéré qu’en juin 2020, c’est-à-dire après les élections présidentielles.

En fait, c’était le but poursuivi par le pouvoir en place depuis son arrestation arbitraire le 22 août 2018. Mais il doit être, désormais clair pour tous, que le régime a très peur de Foly SATCHIVI. Ce qui justifie, d’ailleurs tous les artifices qui ont entouré son procès.

Mais ce faisant ils oublient, que nous sommes des milliers de Satchivi au Togo. Ils ont beau priver notre leader de sa liberté, le 4ème mandat n’aura pas lieu.

Nous sommes décidés et résolus à les priver de ce désir machiavélique.

Aux magistrats qui, au lieu d’être le dernier rempart contre l’arbitraire et les dérives autocratiques et liberticides du régime criminel en place, en sont devenus le bras armé, nous les avertissons qu’un jour ou l’autre, ils seront appelés à répondre des verdicts qu’ils ont rendu et des poursuites qu’ils ont ou non engagé. Et, à ce moment, aucune excuse du genre « nous agissions sous les ordres ou sous contrainte » ne sera accepté. Chacun d’entre eux sera tenu pour responsable des crimes crapuleux qu’ils ont et sont en train de commettre sous le couvert des lois.

Aussi, nous voulons rassurer la population que Foly SATCHIVI reste serein et impertubable.Il compte saisir, dans les prochains jours, la Cour suprême. Même si celle-ci ne lui donne pas raison, cela permettra de mettre, une fois encore à nu le visage mafieux de la justice Togolaise et de révéler au monde son inféodation totale au régime en place et sa partialité dans les affaires opposants un citoyen et des membres du système.

Outre ce recours, il envisage de saisir également la Cour de justice de la CEDEAO.

Retenez par ailleurs, que le Groupe de Travail des Nations-Unies sur la détention arbitraire statuera sur son cas dans la semaine du 13 novembre 2019. Si l’ONU en vient à juger sa détention arbitraire et injuste, le gouvernement n’aura d’autre choix que de se plier, à moins de vouloir aller en confrontation avec l’organisation mondiale.

En attendant, nous vous demandons de poursuivre le combat patriotique pour la libération des détenus politiques et de vous préparer pour dire NON à la candidature de Faure en 2020.

Parlant des détenus politiques, nous voulons saisir cette opportunité pour appeler la population, les leaders politiques et de la société civile et toutes les personnes de bonnes volontés à voler promptement au secours du détenu politique AMOU Mawuli qui se trouve actuellement dans une situation très grave et qui risque de mourir si rien n’est fait d’ici là pour le mettre à l’abri du danger dans lequel il se trouve.

En effet, celui-ci n’arrive plus à uriner. Ceci fait suite aux tortures que lui ont fait subir, au SRI, les hommes du commandant KABIA.

Vu la gravité de la situation, les médecins du CABANON lui ont placé un tuyau de 2m dans le pénis. C’est donc à l’aide de ce tuyau, observable dans les images ci-joints qu’il arrive à sortir quelques goutes de son urêtre.

Nous prions nos compatriotes du pays et de la diaspora de lui apporter le soutien nécessaire afin qu’il puisse suivre les traitements appropriés dans une clinique spécialisée. Après, il sera peut trop tard pour faire quelque chose. Nous accuserons Faure d’en être là cause, mais nous serons également complice pour n’avoir rien fait.

Fait à Lomé, le 15 octobre 2019

Le Comité Exécutif

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