Lutte contre le trafic des faux médicaments : La Guinée prend le pas sur le Togo

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Lutte contre le trafic des faux médicaments : La Guinée prend le pas sur le Togo

Fini la vente illicite de médicaments, fini les cliniques clandestines, fini le marché parallèle des produits pharmaceutiques en Guinée. L’État a

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Fini la vente illicite de médicaments, fini les cliniques clandestines, fini le marché parallèle des produits pharmaceutiques en Guinée.

L’État a décidé de prendre les choses en main, aussi avait-il convié le 16 septembre dernier chefs de quartier, maires, administrateurs de marché et pharmaciens à une réunion d’échange. « L’État a libéré tout le capital de la pharmacie centrale de Guinée qui a eu le temps de commander des médicaments au niveau des fabricants. Et le dispatching est fait. Notre objectif est que les médicaments publics puissent être disponibles jusqu’au dernier kilomètre à l’intérieur du pays », a fait savoir le secrétaire général du ministère de la Santé, Mohamed Lamine Yansané. Désormais, des dispositifs sont en branle pour dissuader quiconque oserait braver l’interdit.

De quoi rassurer ? Rien n’est moins sûr, mais cette initiative a de quoi dissuader les trafiquants des médicaments qui finissent toujours par lever la tête au moindre fléchissement des autorités compétentes. La Guinée aura au moins fait de son mieux dans cette lutte tentaculaire.

 Le 23 août dernier, en marge de la 72ème session du comité régional de l’OMS pour l’Afrique, un état des lieux a été fait sur le sujet, deux ans après le sommet sur la lutte contre le trafic des faux médicaments et le lancement de “L’initiative de Lomé”.

Il ne suffit pas de constater que « le réseau des faux médicaments ou de qualité inférieure est étroitement lié à d’autres réseaux », comme l’avait dit le ministre de la Santé, Moustafa Mijiyawa lors de la rencontre, il faut poser des actes dissuasifs, à même d’inquiéter ceux qui continuent de se faire de l’argent au mépris de la vie humaine. Le Togo peut s’inspirer de la démarche guinéenne.

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