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Que sont devenus les jeunes qui ont failli laisser leur vie dans les manifestations du CST en 2012 ?

Le Collectif Sauvons le Togo(CST) a rallumé la flamme de la lutte pour la démocratie et l'alternance courant 2012-2013 au Togo. Plusieurs manifestati

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Le Collectif Sauvons le Togo(CST) a rallumé la flamme de la lutte pour la démocratie et l’alternance courant 2012-2013 au Togo. Plusieurs manifestations ont ébranlé le régime cinquantenaire des Gnassingbé.

Après les manifestations organisées les 12, 13 et 14 juin par le collectif « Sauvons le Togo », « 56 personnes sont actuellement en garde à vue », indique un communiqué du magistrat, Komlan Dodzro. Selon le collectif, son dirigeant, Zeus Avajon, et deux de ses adjoints figurent parmi les personnes interpellées.

« Des violences volontaires, des destructions et dégradations ont été perpétrées contre les personnes, les biens publics et privés » lors de ces manifestations, amenant la police et la gendarmerie à placer « 56 personnes en garde à vue », selon le texte.

Jeudi, le collectif « Sauvons le Togo » a affirmé ne pas avoir pu manifester à Lomé comme annoncé en raison d’un important déploiement des forces de l’ordre au lendemain d’un rassemblement dispersé aux lacrymogènes ayant fait des blessés.

Code électoral

« Nous n’avons pas pu nous rassembler ce jour comme prévu parce que toute la zone a été investie par les forces de l’ordre », avait déclaré Me Zeus Ajavon, coordonnateur du collectif « Sauvons le Togo » qui réunit aussi des organisations de la société civile.


On a souvenance de l’appel du CST au peuple pour un rassemblement à la Place de l’Indépendance à Lomé en prélude à la commémoration de la fête de l’indépendance le 27 avril 2012 en vue de « conjurer tous les malheurs
qui bloquent l’instauration de la démocratie au Togo».


Les militants et sympathisants du CST qui tentaient de rallier la Place de
l’Indépendance malgré le dispositif impressionnant des forces de l’ordre
ont été sauvagement réprimés. Plusieurs arrestations ont été enregistrées. Le point d’orgue des manifestations du CST ont été celles des 12,13 et 14 juin 2012 qui ont véritablement secoué le régime.


Les gigantesques manifestations du 12 juin 2012 ont drainé des milliers de Togolais dans les rues de Lomé. Au point de chute au Carrefour Dekon, dopés par les discours rassurants des responsables du CST, les manifestants ont décidé d’y passer la nuit. Eprouvé par la détermination des manifestants, le pouvoir a balancé tôt dans la matinée du 13 juin les forces de l’ordre et de sécurité qui ont réprimé à coup de grenades lacrymogènes, des bastonnades et arrestations jusque dans l’enceinte de la Paroisse catholique Saint Augustin d’Amoutiévé. Dans la débandade, des militants et
sympathisants des partis politiques et associations de la société civile du
CST dont Akakpo Kokou, Aziati Komi Djigbodi, Kodjo Marcelle, Messan
Germain, connus pour leur activisme lors des manifestations ont pris la clé
des champs.


La Rédaction Du Journal Le Correcteur

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