Réhabilitation de la Route N°5 Lomé-Kpalimé moins de vitesse, messieurs les conducteurs !

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Réhabilitation de la Route N°5 Lomé-Kpalimé moins de vitesse, messieurs les conducteurs !

Les travaux de réhabilitation et de renforcement de la Route N°5 Lomé-Kpalimé se poursuivent. Confiés à l'entreprise EBOMAF déjà responsable de plusi

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Les travaux de réhabilitation et de renforcement de la Route N°5 Lomé-Kpalimé se poursuivent. Confiés à l’entreprise EBOMAF déjà responsable de plusieurs réalisations en terre togolaise, ces travaux d’aménagement de voiries sont effectués pour un coût global de 214 milliards FCFA. Mais le très triste constat fait est le comportement désobligeant des chauffeurs de cette entreprise dont Bounkoungou Mahamadou est le Président directeur général.

A voir comment ces poids lourds réquisitionnés pour travailler sur les routes roulent sans considérer les autres véhicules, on se demande quelle est bien la consigne reçue en haut lieu. Conduire au prix des vies des Togolais ? Sur les routes de Lomé jusqu’à l’intérieur, il y a à leur niveau comme une envie d’aller plus vite que l’état des routes ne l’exigent. Les conducteurs de bulldozers et autres engins de toutes catégories, censés rouler à une vitesse normale compte tenu de l’exiguïté de la voie, n’ont que faire de ce paramètre.

On aurait pu prendre pour une hirondelle le premier décès, pour le moins gratuit le 19 octobre dernier, du jeune motocycliste qui a été littéralement broyé par un camion d’EBOMAF. Malheureusement, la mi-novembre, un autre drame du même type a eu lieu à hauteur du quartier Atigangomé à 100 mètres de la station d’essence Sanol. L’individu a fini écrasé. N’est-ce pas assez pour faire prendre consciences aux autorités routières ainsi qu’aux responsables de l’entreprise ? On ne le dira jamais assez, la vitesse à laquelle roule EBOMAF continue d’être décrié. Il serait temps qu’on mette au pas ces chers conducteurs qui, volant en main, se prennent pour d’autres Automédon conduisant le char du Péléide Achille.

Les routes de Lomé ne sont pas le théâtre d’une nouvelle guerre de Troie. Aussi convientil mieux de raisonnablement.

Source: Journal Le Correcteur N°966

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