Tesko Aristo: « Étant que nous fermons les yeux sous la douleur de ceux qui souffrent de son oppression, nous ne pourrons jamais échapper aux violations des droits de l’Homme. »

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Tesko Aristo: « Étant que nous fermons les yeux sous la douleur de ceux qui souffrent de son oppression, nous ne pourrons jamais échapper aux violations des droits de l’Homme. »

Une personne emprisonnée pour des motifs politiques qui font eux-mêmes l'objet d'évaluations subjectives pour chaque situation. Que le dissident ait

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Une personne emprisonnée pour des motifs politiques qui font eux-mêmes l’objet d’évaluations subjectives pour chaque situation. Que le dissident ait droit sinon à la liberté, du moins à une prison supportable ! Telle est la triste mais réaliste.

Les personnes détenues conservent le droit de vote, sauf si la justice a prononcé une peine d’incapacité électorale à leur encontre, ce qui s’avère en pratique peu fréquent.

En tant que défenseur des droits de l’Homme et en toute connaissance de la jurisprudence historique dans ce pays, la population togolaise doit être toujours considérée comme une variable.

Le racisme fait partie de l’ADN de ceux qui nous dirigent depuis 57 ans (papa, fils et leurs ami(es). Étant que nous fermons les yeux sous la douleur de ceux qui souffrent de son oppression, nous ne pourrons jamais échapper aux violations des droits de l’Homme.

La seule garantie dont les gens (les peuples) disposent est le droit à la défense, mais on ne leur accorde pas. Ce qui veut dire que notre, Promesse des droits civils n’a jamais été tenue.

C’est à cause de l’échec de notre système judiciaire, en particulier de notre système de défense public, que les lois sont toujours d’actualités. Des lois qui empêchaient riches (la minorité pilleuse) et pauvres (la majorité de la population) d’être enterrés dans le même cimetière, qui punissaient une personne pauvre qui demandaient de l’aide médicale dans un hôpital de classe ou de riche. Certains déclarent que l’esclavagisme a pris fin.
Allez le dire aux détenus qui sont gardés en cage et auxquels on dit qu’ils n’ont aucun droits dans notre pays.

Des gens comme les détenus politique, Les manifestants de la C14 dans le temps, et des millions comme eux qui sont relégués à une sous-classe de l’existence humaine dans nos prisons. Dans nos affaires, il n’y a pas d’alternative à la justice. Il n’y a pas d’autres options. Se positionner contre les plaignants reviennent à renflouer les poches des propriétaires de prisons au lieu de proposer une défense de base aux gens qui y vivent.


Est-ce le Togo dans lequel les gens de notre cour veulent vivre ?

Celui où l’argent importe plus que l’humanité ?

Celui où la criminalité est confondue avec les troubles mentaux ?

Le sixième amendements a été ratifié en Amérique en 1791. Ça fait 229 ans. Garantissons enfin les droits à tous nos citoyens.

Tesko Aristo

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