<strong>Toilettes publiques, une nécessité</strong>

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Toilettes publiques, une nécessité

Pour qui aimerait connaître cet autre endroit que les passants de Lomé ont rendu fétide à force d’urine, un tour du côté du Royal Air Maroc lui suffi

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Pour qui aimerait connaître cet autre endroit que les passants de Lomé ont rendu fétide à force d’urine, un tour du côté du Royal Air Maroc lui suffira d’en avoir son content.

S’il faudra passer notre temps à énumérer tous ces endroits de la capitale devenus irrespirables à cause de l’urine des passants, nous prenons le pari qu’on n’en finirait pas de sitôt. À hauteur de cette structure attenante à l’hôtel Palm Beach, juste en face du ministère de la Fonction publique, il n’est pas besoin d’être un mordu de plongée en apnée pour se livrer à des gymnastiques respiratoires, compte tenu de l’odeur pestilentielle qui y règne. Cet endroit ressemble à s’y tromper aux alentours du site d’Agbadahonou, l’endroit où se tient la grande quinzaine commerciale.

Ils ont en commun d’avoir le long de leurs clôtures (bordé d’arbustes à tailler) littéralement arrosé d’urines par des passants qui ne s’embarrassent pas de pudeur pour montrer leur incivisme dans toute sa splendeur. Les environs du ministère de la Fonction Publique et ceux du ministère de la Justice offrent le même panorama immonde. S’il faut vouloir aux passants, il n’en demeure pas moins que le manque de toilettes publiques dans des endroits aussi stratégiques comme le Quartier Administratif est pour beaucoup dans ces comportements déplacés qui salissent l’image d’une capitale déjà malpropre à souhait.

À quand la mise en place des toilettes publiques ? Bien malin qui nous dira. Le ministre de l’Environnement et des Ressources Forestières se doit de plancher sur cette question que nous avons maintes fois évoqué dans nos colonnes. En vain. Vivement les actions.

Source : Journal « Le Correcteur »

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